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  • Regina Hyunjoo SONG

Sur la photographie de Susan Sontag

4월 7 업데이트됨


Sur la photographie de Susan Sontag

w. Hyunjoo SONG

‘Les photographies n’ont jamais fait découvrir la laideur à quiconque.’

C’est une citation de Susan Sontag dans son livre Sur la photographie. Dans cet ouvrage, Susan Sontag commence le chapitre ‘l’héroïsme de la vision’ par cette phrase. Pour elle, l’appareil photo devient un outil pour embellir le regard sur le monde. Beaucoup de gens veulent voir la beauté sur les photos. Celles-ci créent la beauté. Cependant, l’inondation d’images fatigue paradoxalement les gens. Cette ambivalence banalise même un soleil couchant, et entraine une modification de l’image. Comparé au faux de la peinture qui falsifie l’histoire de l’art, la photo modifiée peux falsifier la réalité. Elle influence énormément la notion même de vérité. Les photos deviennent plus qu’un simple enregistrement dans nos sociétés : un mode de société.

Sontag affirme que les premiers photographes voient l’appareil, comme un simple objet utilitaire. Une machine servant à copier et voir. Son rôle a été donc perçu comme ‘un moyen d’alléger le fardeau de l’accumulation.’ Le photographe était considéré comme un observateur mais qui ne s’aventure pas. Mais depuis l’année 1980, la question du regard s’est posée. Dans le premier volume des Excursions daguerriennes : Vues et monuments les plus remarquables du globe, il est traité du sujet du regard photographique. L’appareil a des capacités à faire naître un intérêt et la beauté.

C’est dans ce sens que Sontag présente une forme particulière d’héroïsme depuis l’invention de l’appareil photo : l’héroïsme de la vision. Le photographe apparaît comme un ‘franc-tireur’, montrant sa sensibilité et son ardeur dans la photo. Au début de l’année 1840, Fox Talbot utilise ‘camera obscura’ pour composer des photos comme les peintures immortelles. Pourtant, il a réalisé qu’en abandonnant la vision réelle-ordinaire, il est plus facile de parvenir aux conventions esthétiques. Depuis cette découverte, la photographie est devenue un héros moderne des années 1900. Elle était qualifiée comme ‘le miracle de lumière’, ou ‘la beauté des machines’. Alfred Stieglitz a souligné qu’il avait attendu trois heures pour trouver un bon moment pour prendre sa célèbre photo « Fifth Avenue, Winter ». (Image 1)

Alfred Stieglitz, « Fifth Avenue, Winter », Photogravure, 21.8cm x 15.4cm, 1893.

Les gens perçoivent l’image en fonction de leur vécu. Selon Sontag, la photographie cache une idéologie comme la langue et le mythe. Les photos privilégient le moment présent et sa dimension éthique. L’auteur donne un exemple de « The terror of war », pris par Nick Ut pendant la guerre du Viêt Nam. Celle-ci est aussi connu pour obtenir le prix Pulitzer en 1973. Sontag mentionne que la photographie a une grande responsabilité, non seulement la vision esthétique, mais aussi sa fonction éthique.

Huynh Cong Nick Ut, « The terror of war », 1972.

L’ouvrage de Sontag est une critique sensationnelle à la compréhension des théories sur la photographie. Plus qu’un travail portant sur la question de la vision esthétique, cet ouvrage propose une réflexion sur la sociologie de la situation chaotique dans le monde. Sontag nous offre l’évolution de la photographie, cette cognition nous pose la question de la vérité sur la photographie.

Référence : Susan Sontag, Sur la Photographie. Paris : Éditions Christian Bourgeois, 2008.


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